Mes chroniques de la semaine # 41 – 2020

Enora n’a vraiment pas de chance. Entre le retour impromptu de l’ex-femme de son compagnon (avec qui il est, en réalité, toujours marié), le silence radio de ce dernier (en mission humanitaire à l’autre bout du monde) et le fait qu’elle se retrouve sans logement, elle enchaîne les galères. Heureusement, elle a trouvé ce poste de nounou à domicile chez William Laferrière, un père célibataire aussi charmant que bienveillant qui a gentiment accepté de les héberger, elle et ses enfants. Et, entre eux, les choses se passent tout de suite à merveille… Trop, peut-être. Car, si l’hôte de la maison multiplie les attentions à son égard, Enora n’oublie pas son engagement auprès d’un autre homme. Et ce, même si les yeux gris renversants de William semblent déterminés à la faire craquer… 

Ce roman est une jolie découverte. Il se lit comme on regarde un film de Noël, avec espérance et romantisme.

Enora est une jeune femme heureuse où tout du moins en apparence. Elle est en couple avec Ludovic, parti en mission humanitaire à l’autre bout du monde, elle a deux beaux enfant, Léo, un ado dans la fleur de l’âge et la petite Luna, cinq ans. Tout pourrait paraitre idyllique, mais quand Sylvana, la mère biologique de Léo refait son apparition. Enora apprend que Ludovic et Sylvana sont encore mariés et qu’en plus elle doit partir de la maison dans laquelle elle vit avec ses enfants puisque celle-ci appartient aussi à Sylvana.

Enora se retrouve donc à vivre chez ses parents avec ses deux enfants jusqu’à ce qu’elle trouve un poste de nounou chez William Laferrière, qui est papa célibataire de jumeaux de cinq ans. C’est l’occasion rêvée pour Enora le temps que Ludovic revienne de son voyage humanitaire et qu’enfin ils puissent retrouver une vraie vie de famille. Mais c’est sans compter sur l’amour que va lui procurer Chloé et Ethan, les petits jumeaux et surtout sur la gentillesse et l’attention du séduisant William Laferrière.

Une histoire qui sent bon Noël. A lire sous un plaid avec un mug de chocolat chaud parsemer de petites guimauves. Un roman feelgood.

Une réflexion sur “Mes chroniques de la semaine # 41 – 2020

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s